L’hypocrisie de la COP30 : des dépenses exorbitantes excluent les pays les plus touchés
À première vue, le choix de Belém , grande ville brésilienne située à l’embouchure de l’Amazone, pourrait sembler judicieux pour la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques de 2025 (COP30). Cette région, parmi les plus riches en biodiversité au monde , est aussi l’une des plus menacées par le changement climatique. Pourtant, peu après sa désignation, des experts du climat du monde entier ont commencé à se demander si ce choix ne privilégiait pas un engagement symbolique au détriment d’une action concrète.



